Achat immobilier à Aubervilliers à partir d’un prêt : les frais supplémentaires à anticiper

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Achat immobilier à Aubervilliers à partir d’un prêt : les frais supplémentaires à anticiper

Pour réaliser leur projet d’achat immobilier à Aubervilliers, la plupart des acquéreurs font le choix de contracter un prêt auprès d’une banque. Ce type de financement présente plusieurs avantages, si ce n’est la possibilité de faire une meilleure acquisition. Mais il s’accompagne de quelques frais annexes. Il est prudent de les anticiper avant de choisir le type de crédit vers lequel se tourner. Voici de quoi il s’agit.

Les frais de dossier

Pour manifester à une banque votre souhait de contracter un prêt immobilier, vous devez lui soumettre votre dossier de demande, aussi appelé dossier d’achat. Il doit être convaincant et cohérent par rapport à votre situation. Il passera par une évaluation afin de vérifier votre solvabilité. Les frais de dossier rémunèrent ce travail minutieux. Leur coût varie d’un établissement financier à un autre et peut souvent être négocié.

L’assurance emprunteur

La banque vous demandera sans doute de souscrire une assurance pour pouvoir obtenir le prêt escompté. Pour elle, il s’agit d’une forme de garantie pour se préserver de votre éventuelle défaillance par rapport aux remboursements. Cet impératif engage des frais qui peuvent s’élever jusqu’à 20 % de la valeur totale du crédit. N’hésitez pas à comparer en amont les offres auprès des compagnies d’assurance.

Les garanties

Elles sont indissociables des prêts octroyés par les banques. Dans le cas d’un crédit immobilier, il s’agit le plus souvent d’une hypothèque sur le bien et dans ce cas, la garantie représente environ 1,5 % de la valeur de la propriété. Il peut aussi être question d’une caution qui vaudrait 1 % du prix du bien mis en jeu.

L’indemnité de remboursement anticipé ou IRA

Un prêt immobilier peut faire l’objet d’un remboursement anticipé sous des conditions variables d’une banque à une autre. Mais le procédé s’accompagne souvent d’une indemnité en faveur du créancier. Celle-ci équivaut au maximum à 3 % du montant restant à restituer. Sa valeur peut être négociée au début du contrat.